Avant-propos

Comme je me tue à l’expliquer dans mes articles et interventions, l’agilité n’est pas une méthode de conduite de projets IT, mais une philosophie et un point de vue sur une organisation du travail efficace et efficiente.

Aujourd’hui, pour alimenter votre réflexion sur ce sujet, je vous propose une traduction du manifeste du marketing agile, qui transpose le manifeste agile que vous connaissez certainement déjà aux activités marketing.

Le manifeste du Marketing Agile

Les valeurs

  • Un apprentissage validé par l’expérimentation plus que par des opinions et des conventions
  • Une collaboration centrée sur les Clients plus que sur les silos et la hiérarchie
  • Des campagnes adaptatives et itératives plus que des campagnes « Big-Bang »
  • Des processus empiriques de découverte des Clients plus que des prédictions statistiques
  • Une planification flexible plus que des plans rigides
  • L’adaptation au changement plus que le suivi d’un planning
  • De multiples petites expérimentations concrètes plus que de grands paris

Les principes

  • Notre plus haute priorité est de satisfaire nos Clients via la livraisons de solutions marketing, le plus tôt possible et de manière continue.
  • Nous embrassons les changements et adaptons les plans en conséquence
  • Nous croyons que notre capacité à répondre rapidement aux changements et une source d’avantage compétitif.
  • Nous livrons nos programmes marketing fréquemment, de quelques semaines à quelques mois, en privilégiant toujours la période la plus courte.
  • Un bon plan marketing repose sur le meilleur alignement du métier, des ventes et du développement
  • Nous construisons des programmes marketing grâce à des individus motivés, en leur fournissant l’environnement de travail et le support dont ils ont besoin, et en leur faisant confiance pour faire le travail.
  • Le niveau d’apprentissage et de compréhension se mesure principalement par le degré d’usage du processus « Construire, Mesurer, Apprendre »
  • Un marketing durable implique un rythme et un niveau d’activité constant
  • Ne soyez pas effrayé par l’échec, mais n’échouez pas deux fois de la même manière
  • Une attention de chaque instant aux fondamentaux du marketing, et un bon design, améliorent l’agilité de l’organisation
  • La simplicité est toujours essentielle

Pour aller plus loin

Je vous conseille la lecture de ces quelques Slides qui synthétisent bien les bénéfices et enjeux de l’agilité pour le marketing :

Commentaires

A mon sens, cet exercice de transposition du manifeste agile « original » est intéressant à plus d’un titre :

  • Les Product Owners des projets Scrum font souvent partie des équipes marketing
  • Leur implication plus forte en tant que Client dans les démarches agiles ne peut être que positive
  • Il démontre que l’agilité est plus une philosophie générale qu’une méthode strictement applicable à un seul environnement

Qu’en pensez-vous ?

Référence : http://agilemarketingmanifesto.org/

Perfect is the enemy of done

Information Maven: Greg Meyer

This is the 12th in a series of posts on Agile Marketing – the working definition of which is to “Create, communicate and deliver unique value to an always-changing consumer (or business) in an always-changing market with an always-changing product.”

« When in doubt, punt rather than wait »

Change is a fact of life, and especially in Agile marketing. Getting used to that change and the pace of change allows you to practice continuous improvement (or continuous pivoting) to match product and market needs.

Perfect is the enemy of done – one of the tenets of the Cult of Done is a great way to think about your role as an Agile marketer within a big or a small company. You can always find more work, and you will be measured on both how well you get things done, and by how many things you can do. So if you try to…

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Configuration du service de métadonnées gérées SharePoint 2013

Florent Cazenave

Nous poursuivons la configuration de la nouvelle ferme SharePoint 2013 avec le déploiement de l’application de service de métadonnées gérées (Managed Metadata).

 

1/ Nous nous rendons donc dans l’administration centrale de SharePoint :

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Puis il faut se rendre dans la section “Manage service applications” :

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Puis cliquer sur le bouton “New” du ruban et sélectionne “Managed Metadata Service” :

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2/ L’assistant de création du service se lance, on remplit les paramètres :

  • Nom du service
  • Nom de la base de données associée
  • Pool d’application avec son compte géré

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Une fois terminé, le nouveau service s’affiche :

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3/ Il faut maintenant mettre en place la sécurité sur ce service; on clique sur la ligne du service et sur le bouton “Administrators” dans le ruban :

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4/ On essaie ensuite de se rendre sur la page d’administration de cette nouvelle application de service, mais bien…

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SharePoint 2013 – Les différences entre Solutions Sandbox et Apps

Netwoven Blog

One of the cool new features of SharePoint 2013 is this concept of SharePoint Apps. Developers that are familiar with SharePoint 2010 will compare this with a Sandbox Solution. But that doesnt do it justice, Sandboxes are for children to play in, SharePoint Apps are for fully grown developers to develop business applications and sell them (licensing is starting to be defined). Just in the few MSDN articles that have been released about them I see stark differences.

For starters SharePoint Apps can cross site collections within the same « tenant » (a new SharePoint grouping that I will cover in a future article), this was a huge limitation of a sandbox solutions. Just think of what doors this opens up now, this means that all the HR site collections that are out in a farm can now talk amongst themselves if they are listed in the same tenant.

Another difference is…

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Gouvernance SharePoint pour les gestionnaires de sites

Views from Veronique

A new Site Owner approached me at the Best Practices Conference saying that she didn’t actually get the whole SharePoint governance thing. It all seemed pie in the sky to her.  She wanted to know what it meant to her and why she should care.

It was a good question I thought, so included some ideas into my slidedeck for her.  For the benefit of everyone else that couldn’t attend the conference, here are some examples of what you can do as a Site Owner to govern your world.

You need to decide what’s important to your team.  So the rules you will set up need to be easy for the team to follow, as well align to the overall company SharePoint governance plan.  If there isn’t one, just do what works for you.  Whatever you decide, it is very important to communicate the standards to your team and explain…

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Pourquoi cette question de la distance sociale ?

C’est vrai, pourquoi se poser tant de questions ? Dans SharePoint, vous rencontrez la notion de distance sociale à différents niveaux.

De manière explicite et visible, lorsque vous effectuez une recherche sur les personnes, SharePoint vous propose de trier les résultats de recherche selon la « Distance Sociale » :

De manière implicite, la notion de distance sociale intervient aussi dans différents processus, particulièrement de recommandation et de ranking. Il est donc intéressant de s’y attarder quelque peu et de l’expliciter.

Un peu de théorie

Si l’on s’en tient à la définition de Wikipedia, la distance sociale est une notion essentiellement sociologique :

« Social distance describes the distance between different groups of society and is opposed to locational distance. The notion includes all differences such as social class, race/ethnicity or sexuality, but also the fact that the different groups do not mix. The term is often applied in cities, but its use is not limited to that. »

Pour aller plus loin :

En tant que transposition virtuelle des modèles et processus du monde réel, les réseaux sociaux font abondamment référence à cette notion. Je vais tenter de l’expliciter…
Dans les faits, pour mesurer la distance sociale entre des groupes ou individus, plusieurs échelles peuvent être utilisées et parfois combinées. On trouvera entre autre :

  • Les degrés de séparation
  • Les degrés de proximité ou de similarité

Mais ces deux échelles représentant des réalités très différentes qu’il convient d’appréhender.

Les degrés de séparation

Rendue célèbre par l’expérience des 6 degrés de séparation, cette expression de la distance sociale est mesurée en déterminant le chemin le plus court entre deux individus dans le réseau constitué par leurs contacts directs.
Par exemple, dans la représentation graphique ci-dessous, les individus A et B sont à une distance de 6 :

Ce système est utilisé par exemple dans les réseaux sociaux comme LinkedIn ou Viadeo pour envoyer une demande de mise en relation entre deux individus qui ne se connaissent pas encore, en transmettant la demande à tous les contacts intermédiaires.

A titre anecdotique, l’expérience des 6 degrés de séparation a prouvé que deux individus, pris totalement au hasard dans la population mondiale, sont au maximum à une distance de 6. Ces résultats ont d’ailleurs été confirmés par Microsoft sur la base d’une étude à grande échelle menée anonymement sur utilisateurs de Windows Live Messenger : http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/08/01/AR2008080103718_pf.html

Mais cette expression de la distance sociale n’est que partielle et ne reflète pas certains facteurs comme “nous avons les mêmes centres d’intérêts” ou “nous travaillons dans le même secteur d’activité”, il était donc nécessaire d’introduire un autre outil de mesure.

Les degrés de similarité

La problématique de la similarité, par nature floue et non binaire, est pourtant traitée par l’informatique dans de nombreuses situations.
Par exemple, les moteurs de recherche tels que Bing ou Google utilisent ces systèmes de comparaison de mots pour proposer des corrections automatiques à des fautes de frappe :

Dans ces cas « simples », deux valeurs sont comparées puis on leur attribue une note de similarité sur une échelle donnée. Mais pour comparer des contenus plus complexes, comme un document bureautique, une page Web ou un profil utilisateur, de multiples facteurs entrent en jeu.

De nombreux algorithmes de calcul et de ranking de similarité existent, un des plus courants étant la distance de Levenshtein.

Sans trop vouloir rentrer dans le détail, on peut par exemple transposer ces algorithmes à des profils utilisateurs traités comme des documents. Ils sont tout d’abord transposés sous forme d’espaces vectoriels afin d’être manipulables mathématiquement, puis traités selon des algorithmes de ranking tels que le Okapi BM25.

Un autre exemple concret avec la “iTunes Genius Bar”, qui élabore des playlists musicales à partir des morceaux de votre bibliothèque qui se ressemblent, ou que des utilisateurs « similaires » ont acheté :

Pour cela, iTunes utilise notamment :

  • Les artistes classés dans le même genre musical
  • Les musiques communes à d’autres playlists
  • Les données anonymes d’autres utilisateurs
  • La base des achats de l’iTunes Store

L’approche mixte

Pourquoi comparer des profils dans les réseaux sociaux ? Simplement pour créer un moteur de recommandation et ainsi mettre en relation des utilisateurs présentant des points communs. Certes plus complèxe que d’utiliser un seul système, la démarche mixte (séparation + similarité) peut par exemple prendre en compte :

  • La proximité des intérêts
  • Le maillage complet et explicite des contacts

Par exemple dans Facebook avec l’application “People you may know”, qui propose notamment les “contacts de mes contacts” (FOAF pour Friend Of A Friend) ainsi que les profils similaires, par exemple travaillant dans la même société :

Les applications pratiques dans SharePoint

Les moteurs de recommandation

De manière similaire à FaceBook, SharePoint propose au travers de la fonction “Suggested Colleagues” des recommandations de personnes à suivre ou à inviter dans une communauté :

Il utilise pour cela un moteur de recommandation basé entre autres sur la notion de distance sociale.

De la même manière, avec l’introduction dans SharePoint 2013 de la possibilité de « suivre » un document (de s’y abonner), SharePoint peut désormais vous recommander des documents similaires, ou que d’autres utilisateurs proches suivent également :

Le « ranking » de résultats

Autre application de la distance sociale, l’ordonnancement des flux d’information et des résultats de recherche :

Ainsi lorsque vous consultez des résultats de recherche triés par distance sociale, un traitement complémentaire des résultats est utilisé pour les regrouper par priorité :

  1. Les premières pages selon la distance relative des collègues associés aux contenus (Collègues, Collègues de vos collègues puis tout le monde)
  2. Dans chacun de ces groupes, les résultats sont triés par pertinence
  3. Puis le système de regroupement s’applique à nouveau sur les pages suivantes
Cela peut sembler simple, mais les algorithmes de ranking sont particulièrement complexes, et peuvent faire intervenir un très grand nombre de critères de multiples natures :
  • Statiques et dynamiques
  • Degrés de séparation / Similarité directe
  • Similarité sémantique
  • Similarité sonore, particulièrement utile pour les recherche de noms de personnes dont on ne connait pas l’orthographe exacte… (Voir la fonction SQL SoundEx : http://en.wikipedia.org/wiki/Soundex)
  • Utilisation des centres d’intérêts pour pondérer les critères de recherche

Pour aller plus loin, vous trouverez plus d’informations sur la configuration du moteur de recherche de SharePoint 2013 dans cette vidéo.

Conclusions

Comme vous avez pu le constater, cette notion de distance sociale est partout et influence bon nombre des applications que nous utilisons quotidiennement. C’est un des apports majeur du social computing, et c’est particulièrement vrai pour SharePoint 2013 puisque les intéractions sociales sont démultipliées (Follow, Tag, Posts…).

Si le sujet vous intéresse, voici quelques références bibliographiques complémentaires pour étancher votre soif de connaissances :

Quoi de neuf dans l’architecture SharePoint 2013 ?

SharePoint & Products Technologies

Le request management

Cette fonctionnalité donne à la ferme SharePoint le contrôle des requêtes entrantes, les priorises et les route.

Le routing ce fait en fonction de règles qui sont définies et elles sont appliqués à la réponses la plus appropriée. Request management propose les actions suivantes :

  • Routage de la requête vers le serveur qui a le meilleur état de santé (en fonction des règles définies)
  • Identification & blocage des mauvaises requêtes connues
  • Priorisation des requêtes les plus importantes (une requête utilisateur) par rapport à aux requêtes les plus faibles (par exemple un service en background)
  • Router les requêtes spécifiques verse les serveurs spécifiques de la ferme (la recherche par exemple)

Le composant de request management peut s’éxécuter dans un mode intégré à la ferme sur n’importe quel serveurs. Il peut également s’éxécuter sur un serveur dédié qui ne fait pas partie de la ferme SharePoint.

On préfèrera l’exécuter en mode…

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Installation de SharePoint 2013 aka SP15

SharePoint & Products Technologies

Nous allons voir l’installation de SharePoint 15 ! Alias SharePoint 2013

Tout d’abord, il est nécessaire d’installer une petite ferme J oui c’est mieux pour jouer dans un contexte réel c’est-à-dire :

  • Problématique SQL, IIS, Authentification, AAM, Domaine, Compte de service et compte users, …

Pour une ferme, petit rappel de cuisine nous aurons besoin de :

  • 3 machines virtuelles
  • Quelques ISO (Windows serveur, SQL 2012 tant qu’à faire J, SharePoint 15)
  • Des comptes de services (sql, farm, apppool, user, svc)

    Vu que nous sommes dans de la démo, il n’est pas obligatoire de créer un compte de service pour chaque service, mais dans le meilleur des mondes, c’est effectivement un peu mieux.

Les machines virtuelles que j’utiliserai tournerons sous VirtualBox, mais vous pouvez également le faire avec votre logiciel de virtualisation favoris J

Prêt ? Allons-y

Prérequis logiciel serveur :

  1. Windows 2008R2 SP1
  2. SQL Serveur 2008R2 SP1
  3. Rôles et features :
  • Web Server (IIS) role
  • Application…

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Procédure complète pour créer une ferme SharePoint Multi-Serveurs dans Azure.